Gooding Company

Aston DB5, Corvette C2, Shelby Cobra… La collection de Neil Peart est à vendre !

L’impressionnante collection du batteur Neil Peart, qui compte certains des modèles les plus emblématiques de l’histoire automobile, est proposée par Gooding & Company dans le cadre du concours d’élégance de Pebble Beach.

Neil Peart, batteur du groupe canadien Rush, n’était pas qu’une rockstar. Il écrivait, beaucoup – on le surnommait « The Professor » – et vouait un culte aux automobiles mythiques. Au fil du temps et des disques de platine, il s’est constitué une collection impressionnante qui compte certaines des voitures les plus célèbres du monde, toutes ou presque en livrée argentée. Décédé en 2020 après avoir longtemps lutté contre le cancer, ses sept « silver surfers » (surfeurs d’argent en VF), baptisés ainsi après une balade en Aston Martin DB5 le long du Pacifique en Californie, sont aujourd’hui proposés aux enchères par Gooding & Company.

La maison de vente aux enchères de Santa Monica organise, les 13 et 14 août prochains, et pour la 17e fois, la vente du Pebble Beach Concours d’Elegance, en Californie, dont les « silver surfers » de Neil Peart constituent la pièce maîtresse.

Toutes les voitures les plus iconiques des années 60 et 70 sont là.

L’Aston Martin DB5, d’abord, la voiture de Goldfinger, qui a initié la collection de Neil Peart et son amour pour les carrosseries argentées. Celle-ci a été livrée en 1964 et achetée par le batteur de Rush en 2009. Son intérieur bleu marine est le parfait match avec la carrosserie Silver Birch. Autre mythe, la Lamborghini Miura P400 S. La première supercar est aussi la plus chère de la collection « silver surfers ». Elle est équipée, ici, de l’air conditionné.

Aston Martin DB5, 1964, estimée entre 650 000 et 725 000 $.
Aston Martin DB5, 1964, estimée entre 650 000 et 725 000 $. Gooding Company

Deux Maserati sont également proposées par Gooding & Company. Une Mistral Spider de 1965 sur les 125 exemplaires fabriqués, et une Ghibli 4.9 SS de 1973, aux lignes anguleuses dessinées par Giorgetto Giugiaro (le designer, entre autres, de la célèbre De Lorean DMC-12). Ces jolies italiennes voisinent avec la plus belle des Anglaises : une Jaguar Type E Series 1 de 1964, livrées grise, bien entendu, intérieur en cuir rouge et qui dispose d’une nouvelle boîte Tremec 5 vitesses, des freins à disques Wilwood et de nouvelles suspensions. Ça va être compliqué de lui trouver des défauts…

Une raie et un cobra dans la collection de Neil Peart

Enfin, deux voitures américaines viennent clore la collection des « silver surfers » de Neil Peart. Une mythique Corvette C2 Sting-Ray de 1963, la meilleure année, avec la vitre arrière en deux parties. Sa boite manuelle 4 vitesses, son design cartoonesque et son V8 small-block de 345 chevaux fleurent bon les grandes lignes droites made in USA.

Chevrolet Corvette Split-Window Coupe, 1963, estimée entre 150 000 et 180 000 $.
Chevrolet Corvette Split-Window Coupe, 1963, estimée entre 150 000 et 180 000 $. Gooding Company

Seule voiture noire de la collection, c’est une Shelby Cobra 289 de 1964 qui ferme la marche. C’est elle que Peart s’est offert en 2015 comme la pièce maîtresse de sa collection. Complétement restaurée dans les années 2000, elle est équipée du fameux V8 289 de Ford, de jantes chromées et d’un pot d’échappement latéral.

Shelby Cobra 289, 1964, estimée entre 900 000 et 1 000 000 $.
Shelby Cobra 289, 1964, estimée entre 900 000 et 1 000 000 $. Gooding Company

L’ensemble de la collection est au catalogue de la vente de Pebble Beach, organisée par Gooding & Company les 13 et 14 août prochains. Au menu également, une McLaren F1 comme sortie d’usine, une Ferrari 275 GTB et plusieurs Porsche préparées pour la course… Tous les lots sont présentés sur le site de la maison de ventes aux enchères.


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