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WaterRower, fitness élegant et écoresponsable

Depuis 1988, WaterRower propose un éventail de produits fitness adaptés aux sportifs de tous niveaux. Elégants, pratiques et pensés dans une démarche écoresponsable, ils allient design contemporain et performances… very chic.

Au moment où l’on entre dans ce que les bureaux de tendance appellent le new well, soit une conception holistique de la forme avec laquelle on se sent en phase, on s’interroge sur la manière dont on peut l’intégrer à nos modes de vie. Certes, on ne veut plus soulever des haltères dans des usines à musculation conçues à l’image des garages new-yorkais, mais on n’a pas encore fait ou fini sa mutation green. Si on s’y efforce avec le coaching des nouveaux maîtres du bien-être, comme Carra Sutherland, par exemple, on bloque parfois sur la logistique. Comment aménager ces espaces ? Dans cette quête, une marque de fitness montre l’exemple : WaterRower. Elle a été créée il y a trente-deux ans par un athlète. Nous sommes en 1988. John Duke, rameur de l’équipe universitaire de Yale, mais aussi de l’équipe nationale américaine d’aviron, est un perfectionniste. Il se dit que pour améliorer ses poussées et ses tractions, il lui faut une machine qui reproduise à sec les sensations de l’eau.

Elle n’existe pas, il va la concevoir sur mesure. Il adapte le principe de la résistance à l’eau dans une roue qui, fixée sur un rameur, recrée la dynamique exacte de l’aviron sur l’eau. Le résultat est époustouflant. Son invention donne l’impression de glisser dans la baie de Long Island. On peut monter en intensité, accélérer ses mouvements sans malmener ses articulations. Non seulement on travaille la synchronisation, mais, en plus, on exerce toutes les parties du corps, y compris son cardio et son gainage, car le rameur est l’appareil d’entraînement le plus complet qui soit. Une fois le prototype construit, John Duke brevette son invention sous le nom de WaterRower et crée une entreprise qu’il baptise de même pour le commercialiser.

WaterRower propose une gamme fitness au design élégant et de fabrication artisanale : en complément du rameur, on trouve les espaliers Wallbars, la machine à câble Slimbeam, le banc à abdominaux Tria Trainer, les haltères Swing Bell…
WaterRower propose une gamme fitness au design élégant et de fabrication artisanale : en complément du rameur, on trouve les espaliers Wallbars, la machine à câble Slimbeam, le banc à abdominaux Tria Trainer, les haltères Swing Bell… DR

Le fitness artisanal par WaterRower

Trente ans plus tard, c’est toujours dans la petite ville balnéaire de Warren, dans l’Etat de Rhode Island, que les rameurs sont fabriqués… artisanalement. On n’est pas dans une usine, mais dans des ateliers de menuiserie où chaque main assouplit, lustre, huile et assemble des pièces de bois pour en faire un outil de performance sportive, mais aussi un objet aux lignes parfaitement design. C’est la seconde caractéristique du WaterRower : il est beau.

Ce qui lui vaut d’être exposé au Design Museum, à Londres, et au MoMA, à New York. Au fil des années et d’un succès grandissant, la gamme a été complétée par d’autres machines dans la même démarche. Par exemple, le WaterGrinder, qui fonctionne lui aussi à l’eau pour muscler le haut du corps, présente une esthétique en forme de goutte d’eau qui souligne sa fonction zéro énergie extérieure. Le NOHrD Bike réinvente le vélo d’intérieur en mobilier contemporain, tandis que le SlimBeam, qui travaille la coordination, a obtenu de nombreux prix, dont le Plus X Award.

Mais le plus impressionnant est le Sprintbok. Ce tapis de course s’inscrit totalement dans l’héritage et la filiation de John Duke. Il a été mis au point par un Français, Matthieu Gru, qui voulait restituer les sensations d’un jogging dans la nature, et, en 2018, a été racheté par WaterRower France.

Les lignes pures et la fluidité de mouvement du vélo Nohrd et du Slimbeam (contre le mur) séduiront les sportifs esthètes.
Les lignes pures et la fluidité de mouvement du vélo Nohrd et du Slimbeam (contre le mur) séduiront les sportifs esthètes. DR

Cette filiale de WaterRower, lancée il y a un peu plus de dix ans, dans un bureau du nord de la France, près de Lille, est devenue le vecteur de l’innovation du groupe fitness, sous la houlette de son directeur général, Stanislas du Beaudiez. La technologie du Sprintbok a été renforcée. Il fonctionne au rythme des foulées : selon l’intensité – marche, course, sprint –, le tapis en lattes de chêne massif s’active et reproduit, sans réglage, la sensation d’un jogging en extérieur.

Diversification et design

Outre ce rachat, WaterRower France est à l’origine de la diversification du groupe dans l’hôtellerie et en home fitness. L’objectif étant de développer des espaces sur mesure grâce au mur de fitness NOHrD Wall. Comme la Vitality Room du Swissôtel de Zurich, qui propose à une clientèle de businessmen un concept de chambre qui associe sport et bien-être.

Imaginez une vue sur les Alpes d’un côté et, de l’autre, un ensemble d’appareils nécessaires à la remise en forme. Rangé à la verticale, le rameur n’occupe pas plus de place qu’une chaise. Développé à l’international, ce concept intelligent de mobilier fitness s’adapte à des aménagements d’appartements et tient compte de leur surface.

WaterRower propose une gamme fitness au design élégant et de fabrication artisanale : en complément du rameur, on trouve les espaliers Wallbars, la machine à câble Slimbeam, le banc à abdominaux Tria Trainer, les haltères Swing Bell…
WaterRower propose une gamme fitness au design élégant et de fabrication artisanale : en complément du rameur, on trouve les espaliers Wallbars, la machine à câble Slimbeam, le banc à abdominaux Tria Trainer, les haltères Swing Bell… DR

On peut ainsi avoir chez soi un équipement compact d’une largeur de 1,2 m. Et la communauté des néo-urbains CSP+ sera bluffée par ses fonctionnalités comme par son style design, puisque, comme éléments de décoration chic et contemporains, rien ne vaut le Slimbeam ou les Wallbars. Le bois n’est-il pas redevenu le matériau essentiel des intérieurs ?

Le fitness écologique

La préservation de l’environnement est une valeur inscrite dans la profession de foi de WaterRower. Quand on navigue sur les rivières des Appalaches en kayak ou en skiff dans la baie de Long Island, on a une perception très aiguisée de la nature. Ce qui fait que jamais John Duke n’aurait sculpté son rameur dans un autre matériau que le bois, car celui-ci, qu’il soit issu de bouleau, de hêtre ou de chêne, a une élasticité, une résistance qui le rend quasi indestructible.

On aurait aussi pu penser que le succès international et toujours croissant de cette machine exceptionnelle aurait une incidence négative sur l’écosystème, entraînant des déforestations massives. Sûrement pas. Cette entreprise, qui met la force humaine au coeur de sa culture, est également soucieuse de la préservation de l’environnement. Tous les bois qu’elle utilise proviennent de forêts gérées de manière durable aux Etats-Unis (labellisées Appalachian Hardwood Manufacturers) et en Allemagne.

Pour chaque arbre coupé, un autre est replanté, avec un taux de végétalisation supérieur au taux de récolte selon un multiple moyen de 2,29. Cette politique se traduit parallèlement dans la conversion des bâtiments de Nordhorn à l’autofonctionnement : 1 500 m2 de panneaux solaires couvrent les toits, permettant de fournir l’électricité nécessaire à la production, et les chutes de bois sont récupérées pour chauffer ateliers et bureaux ainsi que pour les alimenter en eau chaude. Rien ne se perd, rien ne se jette, tout se recycle…

Où trouver le WaterRower ?

• En salles : La Montgolfière, Chez Simone, Noble Art Club et L’Orange bleue, à Paris ; Terra Hale, à Londres.

• En hôtels : Les Bords de Mer, à Marseille ; le château de Massillan, dans le Var ; le Refuge de la Traye, à Méribel ; Le Damantin, Brach, Okko Hôtel Gare de l’Est, à Paris ; le Holmes Hotel, à Londres ; OKU Ibiza, Es Marès Formentera, aux îles Baléares.


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