Josef Koudelka - Magnum Photos

Photo : 5 expos pour l'automne de Paris à Amsterdam

Paysages panoramiques et oniriques, portraits émouvants ou reportage au fil d’un voyage au long cours, la photo se révèle intemporelle.

Paysages élargis, Paris. A la fin des années 1940, en Tchécoslovaquie, Josef Koudelka, enfant, tombe en arrêt devant une photo panoramique du Vésuve accrochée chez son grand-père. Ce paysage élargi lui insuffle le sentiment d’un espace ouvert, source d’exotisme et d’aventure. Ce format longitudinal deviendra le sien. Pendant près de trente ans, Josef Koudelka a sillonné 200 sites archéologiques du pourtour méditerranéen et produit des centaines de panoramiques en noir et blanc qui restituent le caractère fragmentaire et bouleversé des ruines tout en suggérant l’échappée vers un espace libre et sans frontière. La Bibliothèque nationale de France présente plus d’une centaine de tirages de ces paysages saisis en France, en Syrie, au Maroc, en Sicile, en Grèce ou en Turquie. Koudelka. Ruines, Bibliothèque nationale de France, jusqu’au 13 décembre. www.bnf.fr

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L’exposition consacrée à Josef Koudelka ouvre aujourd’hui à la BnF ! Jusqu’au 16 décembre 2020, venez découvrir une centaine de tirages exceptionnels de la série "Ruines", résultat d’un travail personnel au cours duquel Josef Koudelka a parcouru dix-neuf pays pour photographier les hauts lieux de la culture grecque et latine, berceaux de notre civilisation. Des images jusqu’alors jamais montrées, qui nourrissent le rêve de "transfigurer les décombres en espérance", pour reprendre les mots de Bernard Latarjet, ami du photographe et co-commissaire de l’exposition [c.bnf.fr/K4f] Pour en savoir plus sur l’exposition et réservez vos billets en ligne : c.bnf.fr/G0f Photo © Jérémy Halkin / BnF #expoKoudelkaBnF #Koudelka #exposition #photographie #noiretblanc #Ruines #Méditerranée

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Fictions sous cadres, Turin. Paolo Ventura a grandi dans les récits et les souvenirs de l’Italie des années 1940 racontés par ses grands-parents. Entre cinéma muet et théâtre de rue, son univers se déploie aux cimaises du centre Camera. Avec son jeune fils, son épouse et son frère jumeau, ils rembobinent le temps, se griment en Arlequin, en magicien ou en jongleur, jouent au hussard, à l’aviateur ou au caporal napoléonien, traversent les murs, les tempêtes et les époques. Depuis plus de trente ans, Ventura combine une grande habileté manuelle avec une vision poétique du monde, en construisant des décors dans lesquels de courtes histoires féeriques et surréalistes sont ensuite capturées par l’appareil photo. L’exposition comprend les œuvres majeures, mais aussi les coulisses des œuvres – dessins, maquettes, décors de carton-pâte, masques en papier mâché, costumes de théâtre. Paolo Ventura. Carousel, Camera, Centro italiano per la fotografia, jusqu’au 8 décembre. www.camera.to

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“Chi sa quanto è raro nella poesia popolare (e non popolare) costruire un sogno senza rifugiarsi nell’evasione, apprezzerà queste punte estreme d’un’autocoscienza che non rifiuta l’invenzione d’un destino, questa forza di realtà che interamente esplode in fantasia”⁠ — Italo Calvino⁠ Primo week end di apertura di "Paolo Ventura. Carousel", un viaggio/racconto tra le opere più suggestive degli ultimi quindici anni di carriera artistica di Ventura, in un’assoluta fusione di linguaggi che comprende fotografie, disegni, modellini, scenografie, maschere di cartapesta e costumi teatrali.⁠ La mostra è curata da #WalterGuadagnini in collaborazione con @monica_poggi ed è visitabile fino all'8 dicembre.⁠ ⁠ Foto @andreaguermani⁠ ⁠ @iccdfotografie #paoloventura @marcorossiartecontemporanea #Carousel #CAMERAVentura #paoloventuraphotography CAMERAtorino #CAMERAmostra #fotografia #diorama #stories #racconto #torino #turin #contemporaryphotography #fineartphotography #painting #drawing #collage #artist #art #thehub_art #italianartist #artgalleries

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Jeux sur le jeu, Paris. On évoque souvent, à propos de Cindy Sherman, la question du travestissement et des stéréotypes féminins. Mais ce qui frappe dans l’ample rétrospective de la fondation Louis Vuitton, c’est la mise en abyme de tous les types de représentations et de tous les types de médiums. Les séries Untitled Film Stills et Rear Screen Projections, qui l’ont fait connaître, en appellent aux chromos canonisés du cinéma, les History Portraits parodient la grande peinture, les Fashion Portraits détournent l’iconographie des photos de mode et de la presse féminine… L’exposition, qui comprend plus de 300 images, de 1975 à 2020, est complétée par un parcours sur le thème du portrait, qui réunit une vingtaine d’artistes dont les œuvres fonctionnent en écho à celles de Cindy Sherman. Cindy Sherman à la fondation Louis Vuitton, fondation Louis Vuitton, jusqu’au 3 janvier. www.fondationlouisvuitton.fr

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J-2 – Cindy Sherman, à la conquête des corps. Une grande rétrospective sur la célèbre photographe américaine Cindy Sherman, qui réunit 170 œuvres, de 1975 à 2020. Ses portraits, où elle se met en scène et incarne divers personnages, sont autant de questionnements sur l'identité et les images d’aujourd’hui. 🗓 ‪Du 23 septembre au 3 janvier‬ à la Fondation Louis Vuitton à Paris. (Billetterie sur le lien en bio). . . 🇬🇧 D-2 – Cindy Sherman, the conquest of bodies. A major retrospective on the famous photographer @cindysherman , which displays 170 artworks from 1975 to 2020. Her portraits, where she stages herself and embodies various characters are all questions about identity and today’s images. 🗓 ‪From September 23th to January 3‬rd at the Fondation Louis Vuitton in Paris. (Click on the link in our bio to purchase tickets). #fondationlouisvuitton #CollectionFLV #CindySherman

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Portraits américains, Amsterdam. Son travail de portraitiste et de paysagiste le long des rives du Mississippi dans les années 2000 a assis la notoriété d’Alec Soth. Ses nouvelles images, plus intériorisées, marquent une rupture avec ses travaux antérieurs. Le point de départ est un portrait que Soth a réalisé en 2017 de la chorégraphe Anna Halprin, alors âgée de 97 ans, dans sa maison en Californie. Ce premier portrait a débouché sur de nombreux autres, qui attestent tous du secret désir de « passer du temps en présence d’un autre cœur qui bat ». Le grand récit épique sur l’Amérique devient ici une fable douce et lyrique. Alec Soth – I Know How Furiously Your Heart is Beating, Foam, jusqu’au 6 décembre. www.foam.org

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Did you already sign up for the online Zoom talk Slowing Down – a conversation with Alec Soth?⁠⠀ ⁠⠀ On 15 September, Foam invites the celebrated American photographer Alec Soth together with curator Hinde Haest to introduce the upcoming Foam exhibition I Know How Furiously Your Heart Is Beating. The photography series in the exhibition is the result of a personal search, in which the photographer slowed down his work process and turned the lens inward. Soth will give an insight into his recent personal and professional transition, his sources of inspiration and working process.⁠⠀⁠⠀ ⁠⠀⁠⠀ The online conversation will take place via Zoom on Tuesday 15 September, 19.00 hrs CET. Visit the link in bio to book a free ticket and to receive a link to the talk.⁠⠀⁠⠀ ⁠⠀ ⁠Sonya and Dombrovsky, Odessa, 2018 © ⁠Alec Soth / Magnum Photos @littlebrownmushroom⁠⠀ ⁠⠀ #alecsoth #foamamsterdam #magnumphotos #photography #amsterdammuseum #foam #portraitphotography

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Images transportantes, Cergy-Pontoise. L’édition 2020 du festival Regard, centrée sur l’idée du déplacement et du dépaysement, accueille des photographes dont certains ont fait du voyage un art et un mode de vie – Bernard Plossu sur les routes du Mexique, Anita Conti sur les eaux froides de Terre-Neuve… D’autres artistes travaillent à la fois la géographie des lieux et la matière des tirages, afin d’accentuer la perte de repères, comme Eric Dessert qui tire ses photos prises en Chine sur des papiers anciens pour donner à ses pérégrinations le long du fleuve Jaune un aspect intemporel. Le voyage n’a jamais été aussi transportant. Voyages extra-ordinaires, Festival du Regard 2020, du 9 octobre au 29 novembre. www.festivalduregard.fr

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J-11 de l'ouverture du #festival_du_regard : aujourd'hui focus sur Bodgan Konopka (1953-2019) et son travail #photographique réalisé en Chine. Konopka avait accompli cinq voyages en Chine entre 2003 et 2007, période pendant laquelle l’empire du Milieu a appuyé sur l’accélérateur de sa transformation. Comme l’écrit Pierre Haski dans la préface du livre Chine, l’empire du gris, «dans dix ans, dans vingt ans, parions que les Chinois des générations à venir lui sauront gré d’avoir su capturer, à sa manière, le moment où la Chine a basculé pour le meilleur ou pour le pire». Plus de dix ans ont passé et il y a fort à parier qu’il ne reste plus grand-chose de ce que le photographe a immortalisé. Fort d’une solide maîtrise technique, Bogdan Konopka affirmait dans ses images un univers plastique et formel à contre-courant des modes: ses photographies noir et blanc, réalisées à la chambre grand format et tirées par contact, sont relativement petites (elles sont l’empreinte exacte du négatif 18 x 24 ou 20 x 25 cm) et présentent une ample gamme de gris. Sans jugement de valeur, sans condamnation ou dénonciation, Bogdan Konopka prenait en compte le temps qui passe. Choisissant minutieusement ses lieux de prises de vue, il photographiait la face cachée d’un environnement urbain tout à la fois divers et unique. Ainsi dépouillées de toute figure humaine, ses miniatures photographiques témoignent du regard attentif qu’il portait sur le monde.  #voyagesextraordinaires avec les #photographies de  #richardmosse #richarpak #giorgionegro #florephotographe #gracielaiturbide #cedricdelsaux #gregor_beltzig #sabineweiss #francoisenunez #bernardplossu #maxpam #reminoelphoto #ronanguillou #evgeniaarbugaeva #davidemonteleone #robertkluba  #philippeseclier #anitaconti  #cergypontoiseagglo #cergygrandcentre #photofestival #expophoto #photoexhibition #sylviehugues #mathildeterraube #ericvialatel

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