Antoine Lorgnier

The Good Match : Gstaad vs Zermatt, duo des cimes

A eux seuls, leurs noms évoquent les alpages, la douceur de vivre suisse et une certaine idée du luxe. Les deux stations n’en restent pas moins très différentes, Gstaad se jouant en creux de vallée et Zermatt flirtant avec l’appel des sommets.

Voyager en Suisse, c’est d’abord une affaire de trains : des tortillards, panoramiques ou non, qui serpentent de vallées en montagnes avec la précision d’un coucou suisse, tradition horlogère oblige. De Montreux à Gstaad, c’est le chemin de fer Montreux Oberland bernois (MOB) qui, selon les jours et les saisons, se décline en train du chocolat ou en train Belle Epoque. Il suffit de choisir sa place à la fenêtre et de regarder défiler les paysages de la région de Gruyère. Les arrêts dans les petites gares toutes de bois vêtues sont à la demande (en appuyant sur le bouton vert près des portes). Les sommets prennent soudain de la distance, la vallée s’élargit et la nature s’adoucit.

Voici Gstaad. Deux heures viennent de s’écouler. Nous sommes en février et la neige est tombée en abondance. Ce n’est pas toujours le cas. Située à 1 050 m d’altitude exactement, Gstaad souffre parfois d’hivers capricieux. Pas de skieurs dans le train, ni même à la gare. Ici, les amateurs de poudreuse se font discrets. Tout comme les remontées mécaniques, qui ne descendent pas au cœur du village. Gstaad tient avant tout à garder son image de paisible village alpin avec ses chalets de bois cossus. J’ai donc arpenté la Promenade – le centre est piétonnier depuis 1998 –, la rue principale le long de laquelle s’égrènent les boutiques de luxe (Louis Vuitton, Bugatti, Rolex, Armani…), les hôtels chic et les restaurants étoilés.

Construit en 1913, le Gstaad Palace est devenu l’emblème de Gstaad, paisible station de ski avec son centre piétonnier et ses boutiques chic.
Construit en 1913, le Gstaad Palace est devenu l’emblème de Gstaad, paisible station de ski avec son centre piétonnier et ses boutiques chic. DR

J’y ai également trouvé une patinoire avec des gamins s’entraînant au hockey, un supermarché, une chapelle bruissant d’un violon et d’un piano lors d’un festival de musique. Un peu déçu, car point de stars ou de célébrités sur mon chemin. Bon, de toute façon, j’aurais été bien embarrassé d’en croiser une, n’ayant aucune mémoire des noms. Tout heureux de ne pas avoir à faire face à ce genre de situation embarrassante, je continue donc ma déambulation tranquille dans ce village qui attire les touristes du monde entier… et une bonne partie de son PIB.

L’hôtel Ultima Gstaad

Imaginé par Max-Hervé George et Byron Baciocchi, réalisé par l’architecte G. Hauswirth et ouvert en 2016, le très luxueux hôtel Ultima Gstaad se compose de trois chalets de luxe mélangeant architecture traditionnelle et décoration contemporaine rehaussée d’oeuvres d’art. Ses onze suites et six résidences peuvent accueillir 80 personnes tout en donnant ce sentiment d’exclusivité et d’intimité propre à ce genre d’établissements. De luxe, il en est question à tous les étages : butler et concierge 24 h/24 et 7 j/7, piscine intérieure chauffée de 15 m de long, Jacuzzi extérieur, spa La Prairie de 1 000 m², clinique estampillée Aesthetics (Genève), salle de cinéma, restaurant italien Duchessa qui propose à la carte des assiettes gourmandes (carpaccio amalfitano, entrecôte de boeuf wagyu, pasta duchessa à la truffe) accompagnées de beaux flacons (fendant La Liaudisaz), trois bars, dont le Shisha – l’un des rares endroits où il est possible de fumer en intérieur à Gstaad – et un bar détox. Au spa, de douces attentions également, avec le masque facial au caviar, le massage aux cristaux de quartz pour rester jeune et effacer les outrages du temps. Ce n’est pas pour rien que l’Ultima Gstaad a été classé parmi les dix meilleurs hôtels de Suisse par Condé Nast Traveller. Tél. +41 33 748 05 50. www.ultimagstaad.com

Dans cette vallée longtemps isolée, car protégée par de hautes montagnes (le train n’y est arrivé qu’en 1905), les habitants ont gardé l’habitude de vivre, à leur rythme, sans se soucier des turbulences du monde extérieur. Une vraie richesse qui a attiré les puissants et les très riches qui aiment se retirer dans leurs belles propriétés pour se retrouver entre eux, à l’abri des curieux. Impossible pour autant de frimer en étalant sa richesse ou son exposition médiatique ; il y a toujours un plus riche ou un plus célèbre que soi. Cela appelle à l’humilité.

Les seules VIP rencontrées figurent en noir et blanc sur les murs du bar de l’hôtel Gstaad Palace. Elles ont pour nom Peter Sellers, Richard Burton, Elizabeth Taylor, Mireille Mathieu, Marcel Dassault. J’en ai sûrement croisé des plus contemporaines dans le lobby de l’hôtel Alpina lors de l’inauguration de la troisième édition d’Elevation 1049, un festival d’art contemporain hivernal né en 2014. Il y avait là l’artiste Zhana Ivanova, qui faisait une performance devant le gratin de la scène culturelle internationale, et Doug Aitken, qui venait de terminer d’installer sa maison-miroir sur les hauteurs de la ville, mais je n’ai pas réussi à les reconnaître dans la foule. Robert Speth, chef étoilé de la Chesery (Gstaad compte 15 restaurants gastronomiques estampillés Gault&Millau ou Michelin), se plaint de cette ultradiscrétion. Son plus gros chiffre d’affaires, il le fait en livrant ou en préparant des repas à domicile, alors que son restaurant et son tout nouveau lounge-bar peinent parfois à se remplir.

Profiter de l’art de vivre à Gstaad…

La pratique des sports alpins, d’hiver ou d’été, n’est visiblement pas la priorité à Gstaad, et la frénésie de rentabilisation de son forfait est une lointaine préoccupation. A tel point, d’ailleurs, que la société des remontées mécaniques Bergbahnen Destination Gstaad a frôlé la catastrophe. Depuis 2016, 70 millions de francs suisses ont été investis pour rénover le matériel (nouvelle télécabine du Saanersloch avec toit panoramique), améliorer l’enneigement artificiel et élargir les horaires afin d’éviter la faillite. Un comble ! Si l’enneigement n’est pas toujours au rendez-vous, il manque surtout de lits accessibles au commun des mortels. Là également, rien ne presse ; l’entre-soi à son charme ! Et toutes ces fameuses remontées se trouvent hors du village : Glacier 3000, le plus beau domaine skiable, se trouve à 18 km ; le plus vaste, Zweisimmen, à 16 km.

Ouvert en 2016, le très luxueux hôtel Ultima Gstaad compte 11 suites et 6 résidences.
Ouvert en 2016, le très luxueux hôtel Ultima Gstaad compte 11 suites et 6 résidences. Antoine Lorgnier

On y accède en voiture, par ski bus ou avec les navettes des hôtels chic. Si tout est fait pour faciliter la desserte, il faut quand même porter son équipement, chaussures aux pieds. Avec les pistes d’Eggli-Saanen ou de Chalberhöni, plus proches, le domaine skiable dépasse les 200 km. L’été, les possibilités de balades et de randonnées sont infinies mais, là encore, est-ce vraiment la priorité de ceux qui viennent passer leurs vacances à Gstaad ? Comment alors attirer du monde en ce lieu qui aspire à vivre bien au chaud en creux de vallée ? Il y a quelques années, pour relancer le tourisme estival, Gstaad a communiqué sur sa rusticité. Chaque été, quelque 700 vaches quittent leurs étables pour gagner les alpages, moment magique où les belles cylindrées se font humbles, cèdent le passage, roulent au pas des ruminants, leurs Klaxon n’osant braver le tintinnabulement des cloches.

Wasserngrat, restaurant culte en haut des pistes, qui offre une vue exceptionnelle sur les Alpes et qui est fréquenté par toute la jet-set.
Wasserngrat, restaurant culte en haut des pistes, qui offre une vue exceptionnelle sur les Alpes et qui est fréquenté par toute la jet-set. DR

Deux cents exploitations agricoles encore en activité proposent des journées campagnardes placées sous le sceau de la fabrication du fromage. L’adresse en vogue du moment n’est autre que Michel’s Stallbeizli (« l’étable de Michel »), où l’on déguste fondue et charcuterie typique en matant la croupe des vaches ! Autre lieu incontournable, la grotte aux fromages, où murissent pendant quatre ou six ans plus de 3 000 meules de fromage à rebibes (Sparen Kaese) produites par les 50 producteurs régionaux. Là réside sans doute le véritable secret de Gstaad : avoir su préserver au fil du temps cet esprit de vallée où vivre heureux, c’est vivre caché.

Nos bonnes adresses à Gstaad

• Chesery : le restaurant du chef Robert Speth (18 au Gault&Millau). Un cadre rustique mais une cuisine inventive, avec des poissons cuits à la perfection. Tél. +41 33 744 24 51. www.chesery.ch
• Bro’s : la nouvelle adresse de Gstaad. Un café tout simple où se retrouver pour boire de bons cocktails et grignoter des tapas. Tél. +41 33 744 44 77. www.brosgstaad.com
• Cappuccino : beau chalet où déguster un chocolat chaud, des cafés variés ou un cocktail. Tél. +41 33 748 37 80. www.cappuccinograndcafe.es
• Le Grand Bellevue : son restaurant Leonard’s, fief du chef Marcus G. Lindner, revisite les saveurs traditionnelles des Alpes. Tél. +41 33 748 00 00. www.bellevue-gstaad.ch
• Michel’s Stallbeizli : des produits de la ferme (fondue, fromage, charcuterie), qui vous accueille dans son étable. Tél. +41 33 744 16 83. www.stallbeizli.ch
• Wasserngrat : restaurant traditionnel en haut des pistes (rôti, saucisse de veau, meringue double crème). Tél. +41 33 744 96 22. www.wasserngrat.ch
• Les incontournables : le bar du Palace Gstaad et le lobby de l’Alpina, de préférence en fin de journée.

… ou tenter l’exploit sportif à Zermatt

Quatre correspondances et autant de trains plus tard, me voici à Zermatt, fier village au pied de l’altier Cervin. Sur le site de l’office du tourisme, je lis cette phrase étrange : « Qui n’a pas vu la corde rompue lors de la première ascension du Cervin n’a pas vraiment vu Zermatt. » A peine descendu du train à crémaillère (une invention des habitants de Gstaad !), me voici dans la Bahnhofstrasse, rue piétonne et commerçante, colonne vertébrale de la station, direction musée du Cervin. Davantage qu’un musée, c’est un mausolée élevé à la mémoire des héros de la première et dramatique ascension du 14 juillet 1865.

Zermatt, village au pied du Cervin, triangle quasi parfait qui culmine à 4 478 m d’altitude.
Zermatt, village au pied du Cervin, triangle quasi parfait qui culmine à 4 478 m d’altitude. DR

Car plus que l’exploit, ce sont les morts qui ont fait et font encore la réputation de Zermatt. Je vous fais grâce de l’histoire, mais la question qui se pose vraiment est la suivante : que serait devenue la station si cette ascension s’était bien déroulée ? Le Cervin, ou Matterhorn, se dresse fier et orgueilleux au-dessus de la vallée. Son triangle quasi parfait, emblème du Toblerone – autre monument national – se dresse aux quatre coins de Zermatt. Impossible d’échapper à cette silhouette qui culmine à 4 478 m d’altitude. Sa vue est fascinante et, chaque année, plus de 2 000 audacieux se lancent à sa conquête.

Si l’ascension est libre, le guide est conseillé (entre 1 500 et 2 000 euros), car le Cervin est (très) dangereux. Depuis 1865, plus de 600 personnes y ont trouvé la mort ! Sans compter les victimes des autres sommets voisins : le mont Rose (4 634 m), le Dom des Mischabel (4 545 m), le Liskamm (4 527 m) ou le Weisshorn (4 506 m), pour ne citer que les plus connus. Alors oui, la visite de Zermatt peut s’apparenter à un chemin de croix.

L’hôtel Schweizerhof Zermatt

Après six mois de travaux menés tambour battant par Michel Reybier et le cabinet de design et d’architecture Kristian Gavoille & Valérie Garcia, l’hôtel Schweizerhof Zermatt a rouvert ses portes en décembre dernier. Situé en plein cœur du village, le long de la Bahnhofstrasse, l’hôtel se veut aussi accueillant qu’un chalet de montagne. La réception se confond avec le bar et le restaurant « show-kitchen » qui, eux‑mêmes, se mêlent et s’entremêlent afin de créer une atmosphère unique et chaleureuse. Les 95 chambres et suites font preuve d’un style alpin épuré qui allie bois, couvertures accueillantes, lits démesurés propices au cocooning. Clin d’œil aux clichés montagnards, la chambre cache nombre d’objets décalés (bâtons de marche, boule à neige, cartes postales) qui voisinent avec le high-tech (enceinte Marshall, sèche-cheveux Tyson…). En cuisine oeuvre le chef Emmanuel Horclois qui a fait ses classes chez les plus grands. Outre le Schweizerhof Kitchen (viandes grillées, pizzas, desserts irrésistibles…), il veille sur la Cheese Factory (sublimes fondues à la truffe et au champagne) et la Muña, restaurant nikkei qui marie à la perfection des plats péruviens mâtinés d’influences asiatiques. Les ceviches y sont parfaits, avec une mention toute spéciale pour le cabillaud, cuit à la perfection. Enfin, pour se remettre de ses émotions, direction le fumoir avec sa collection de cigares cubains ou, plus sain, le spa. Tél. + 41 27 966 00 00. www.schweizerhofzermatt.ch

La Bahnhofstrasse a son « Walk of fame », avec les neuf plaques dédiées aux vainqueurs du Cervin, dont le premier, Edward Whymper. La rue mène naturellement à l’église et à son cimetière rempli de stèles à la mémoire des victimes d’une nature souveraine que mitraillent une foule de touristes japonais. Si Gstaad est célèbre en Inde pour avoir figuré dans quelques films bollywoodiens, Zermatt fait l’objet d’un véritable culte au Japon, autre grand pays de l’alpinisme mondial, grâce à la saga du manga Le Sommet des dieux, de Jirô Taniguchi, dans laquelle les héros connaissent quelques déboires sur la face nord du Cervin.

Zermatt a tout d’un shoot d’adrénaline. Vallée étroite et encaissée perchée à 1 600 m d’altitude, village accroché à ses parois, ombre du Cervin planant sur les hauteurs… exit les fermes et les pâturages, les jolis chalets de bois ouvragés, les vaches et le fromage. L’atmosphère est chargée de défis.

Al Bosco, le restaurant de montagne de l’hôtel Riffelalp Resort 2 222 m. Sa terrasse offre une vue imprenable sur le mont Cervin.
Al Bosco, le restaurant de montagne de l’hôtel Riffelalp Resort 2 222 m. Sa terrasse offre une vue imprenable sur le mont Cervin. Antoine Lorgnier

Et même si Zermatt garde encore quelques jolies traces de son passé agricole, comme en témoignent les derniers raccards (greniers en bois posés en équilibre sur des plots de pierre et de bois), le village vibre désormais à l’appel des cimes. Il y a bien longtemps, la vallée produisait du vin et des céréales. Désormais, elle vit du tourisme sportif.

La première auberge fut construite en 1839, le premier hôtel (Monte-Rosa) en 1852. Suivirent la création de la compagnie de guides de Zermatt, en 1858, et celle de la ligne ferroviaire, en 1891. Avec près de deux millions de visiteurs par an, Zermatt a réussi son pari, au risque parfois de frôler la surfréquentation. Interdit aux voitures depuis 1972, le village fonctionne aux taxis électriques – eux seuls ont le droit de vous déposer aux pieds des remontées mécaniques.

La dernière en date, le Matterhorn Glacier Ride, est capable de transporter 2 000 personnes par heure vers le Matterhorn Glacier Paradise, la plus haute station de téléphérique d’Europe (3 883 m), grâce à ses cabines dessinées par Pininfarina, le designer de Ferrari et de Maserati. Sur réservation et avec supplément, vous pourrez même grimper sur le toit de l’Europe dans l’une des quatre cabines décorées de cristaux Swarovski et au plancher en verre. Plus simple et tout aussi originale, la montée en train à crémaillère (lancé en 1898) au belvédère du Gornergrat, qui ouvre sur le domaine skiable de plus de 360 km de pistes et 52 remontées mécaniques.

Al Bosco, le restaurant de montagne de l’hôtel Riffelalp Resort 2 222 m. Sa terrasse offre une vue imprenable sur le mont Cervin.
Al Bosco, le restaurant de montagne de l’hôtel Riffelalp Resort 2 222 m. Sa terrasse offre une vue imprenable sur le mont Cervin. Antoine Lorgnier

Tout cela a un prix : Zermatt propose le forfait le plus cher d’Europe : 79 euros la journée ! Evidemment, à ce prix-là, skier est une obligation, hiver comme été (21 km de piste ouverts sur le glacier Théodule). L’été, la station affiche 400 km de chemins de randonnée balisés, avec des sentiers thématiques (glaciers, contes et légendes du Cervin, faune et flore…), 170 km de pistes VTT et les via ferrata des gorges de la Gorner et de Schweifinen. Sans oublier les quelque 28 sommets parmi les plus hauts des Alpes suisses qui se dressent comme autant de défis à surmonter.

Nos bonnes adresses à Zermatt

• 1818 Eat & Drink : restaurant branché à la décoration signée Heinz Julen. Délicieuse cuisine de viandes grillées. Tél. +41 27 967 84 84. www.1818zermatt.ch
• Atelier Grandsire : nouvelle adresse gourmande, avec des pâtisseries maison et des plats originaux le soir, portés par une belle vinothèque. Tél. +41 27 967 10 00.
• Elsie’s Bar : une institution locale face à l’église. Bonne ambiance, vins, bières locales et spiritueux divers. Tél. +41 27 967 24 31.
• Harry’s Ski Bar : le hot spot de l’après-ski de Zermatt. Tél. +41 27 966 46 00.
• Al Bosco : le restaurant de montagne de l’hôtel Riffelalp Resort 2 222 m dispose d’une terrasse avec vue imprenable sur le Cervin. Salades variées et assiettes d’inspiration italienne. Tél. +41 27 966 05 07. www.riffelalp.com

La Suisse en train

• Les TGV Lyria relient Paris à Genève (8 liaisons par jour, 3 h 05) et Lausanne (4 liaisons par jour, 3 h 35) à partir de 32 € l’aller simple en classe Standard, 55 € en classe Standard 1re et 210 € en classe Business 1re. www.tgv-lyria.com/fr

• De Genève ou de Lausanne, connexion en train vers Gstaad et Zermatt avec le Swiss Travel Pass qui vous permet de circuler librement dans toute la Suisse, en train, en car et en bateau, et offre même l’accès à certains musées. Le Swiss Travel Pass en 2e classe est à 232 CHF (204 €) pour 3 jours, 418 CHF (368 €) pour 8 jours. Réservation : www.sbb.ch/fr

• Pour organiser son séjour à Gstaad et à Zermatt : www.suisse.fr, www.gstaad.ch/fr et www.zermatt.ch/fr


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