Fondé à Barcelone par le Français Mathieu Rauzier, Rayvolt Bike propose des vélos électriques inspirés par des motos rétro.

Après plusieurs années comme photographe à San Francisco, une installation à Barcelone où il obtient son diplôme d’ingénierie navale et une expérience dans la conception de planches de surf pour Paddle Starboard, Mathieu Rauzier dessine le vélo de ses rêves et fonde Rayvolt en 2015.

Peu de temps après, il présente son premier prototype au Bon Marché à Paris, le Cruzer, aux inspirations diverses : café racer des années 60, Harley des années 20 et cruiser de plages californien. Le tout connecté et équipé d’une batterie et d’un moteur électrique. L’aîné de la famille Rayvolt en est déjà à sa troisième version.

Le showroom de Rayvolt à Barcelone, Carrer dels Mercaders, 12.
Le showroom de Rayvolt à Barcelone, Carrer dels Mercaders, 12. DR

Suivent trois autres modèles toujours rétro. Le Torino, aux lignes félines, le Trixie, un triporteur très fifties et le petit dernier, l’Ambassador, plus épuré, classique, élégant, au look proche des bicyclettes hollandaises. La batterie y est dissimulée dans un petit sac en cuir accroché au cadre.

Une batterie composée de 52 cellules pour une capacité de 1100 Wh, bien au-dessus des standards du marché. Ainsi, les vélos Rayvolt se rechargent complètement entre une heure et 2h30, soit en branchant l’appareil sur une prise, soit en utilisant une bâche solaire fournie avec le biclou.

Le Cruzer, premier modèle imaginé par Mathieu Rauzier.
Le Cruzer, premier modèle imaginé par Mathieu Rauzier. DR

En fonction du choix de la configuration du moteur, Smart hub ou Power hub, ce dernier délivrera respectivement 400 W et 1000 W. Vitesse maximale ? 45 km/h ! Comme une mobylette, sans réveiller, ni enfumer, le voisinage.

Un écran sur le guidon et le logiciel intégré Eiva – et son application mobile – permettent en outre de gérer l’assistance au freinage, écouter de la musique, adapter la conduite en fonction de l’environnement, consulter son GPS et retrouver son vélo à distance en cas de vol ou de perte, pour les plus maladroits.

Rayvolt Torino.
Rayvolt Torino. DR

Initialement prévu comme un moyen de transport écologique pour partir surfer, les vélos Rayvolt sont aujourd’hui commercialisés dans 23 pays et dans le showroom de la marque à Barcelone, où ils sont toujours fabriqués dans le quartier d’El Born.

L’Ambassador, dernier né de chez Rayvolt.
L’Ambassador, dernier né de chez Rayvolt. DR

Les vélos sont disponibles, entre autres, à Paris chez Rip Curl (74 bd Montparnasse) et à Saint-Raphaël, à la SAS GBA (145 Avenue Général Leclerc), entre 2 500 et 3 700 €. La liste des revendeurs est disponible ici.


 

 

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