Voici qu’un nouvel acteur entre en scène. La néo-banque néerlandaise Bunq vient de lancer ses services sur le territoire français.
Celle qui se revendique « Bank of the free » entend bien secouer le marché bancaire traditionnel.

La banque ne se consomme plus comme avant.

Plus question de patienter de longues minutes aux guichets ni de s’encombrer de fastidieux documents, les jeunes générations sont à la recherche d’outils simples, agiles et disponibles immédiatement. C’est dans cet état d’esprit qu’est née Bunq, avec pour promesse d’éliminer les frontières et les obstacles.

Un serial start-upeur aux commandes

Derrière ce nouvel entrant : Ali Niknam. Né au Canada, il fait ses classes à l’université de technologie de Delft aux Pays-Bas. Tout juste diplômé, il se lance dans la création de TransIP, une société qui deviendra très vite le plus grand fournisseur de noms de domaines et d’hébergement web des Pays-Bas. Pas question pour autant de se laisser bercer par ce premier succès. En 2012, Ali Niknam décide de s’attaquer au marché bancaire et parvient quelques années plus tard à obtenir une licence bancaire néerlandaise.

Bunq devient alors un établissement bancaire de plein exercice. Nul besoin donc de se placer aux cotés des acteurs reconnus de la place, Bunq se lance en solo et revendique son indépendance. L’ensemble des innovations technologiques ont ainsi été créées en interne. Ali Niknam est, aujourd’hui encore, l’unique actionnaire de la start-up dans laquelle il a investi quelques 40,9 millions d’euros. Une enveloppe conséquente destinée à accompagner le déploiement de l’établissement bancaire en Europe. Allemagne, Autriche, Italie, Espagne et France sont les cinq premiers terrains de jeux européens de la néo-banque.

Une banque aux allures de licorne

Coté communication, Bunq marque aussi sa différence. Loin de la posture bancaire traditionnelle, la néo-banque s’affiche dans des couleurs ultra-vitaminées. Le mot Bunq, qui permet une lecture en miroir, reflète la philosophie de la jeune entreprise : des services ancrés dans le quotidien et qui s’adaptent au besoin de mobilités des usagers. Et c’est bien là la force du modèle : une banque de jeunes en mouvement, imaginée par des jeunes en mouvement.

Arrondir ses paiements et placer la somme en épargne, scanner une facture, fixer soi-même son plafond de dépense quotidien : des services qui s’adaptent aux usages contemporains
Arrondir ses paiements et placer la somme en épargne, scanner une facture, fixer soi-même son plafond de dépense quotidien : des services qui s’adaptent aux usages contemporains

We’re people just like you, clame l’établissement bancaire, dont l’une des particularités est de ne jamais investir les dépôts de sa clientèle.

 

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