Le prochain numéro de votre magazine sort en kiosques le jeudi 23 février. Au sommaire, pêle-mêle, une Maximale City consacrée à Toronto, la 7e place financière mondiale, une interview - entre autres - de Michael Burke, président de Louis Vuitton et notre rapport annuel The Good Flight sur l'évolution des marchés aériens dans le monde. Pour patienter, un premier extrait du TGL #27, qui revient sur l'installation de The Good Concept Store au Printemps de l'Homme.

Le concept-store de The Good Life s’installe au Printemps-Haussmann

Votre magazine The Good Life prend de la surface ! Depuis le 30 janvier, ses 350 pages « s’étalent » sur 80 m2, dans une magnifique boutique à son image : originale, créative, chic et surprenante. Où ça ? Au troisième étage du tout nouveau Printemps de l’homme, boulevard Haussmann, à Paris !

The Good Life vient de fêter ses 5 ans en kiosque. Le voilà maintenant prêt à tenir boutique au Printemps ! Notre magazine s’est invité dans le paysage médiatique comme un véritable ovni, avec ses couleurs qui claquent, ses illustrations déjantées, son goût pour la photo, ses sujets internationaux, ses pages musique, opéra, ses photos de nus, ses albums de BD et cet indéfinissable charme qui fait qu’il ne ressemble à aucun autre. Même son poids est atypique, faisant de lui le sumo de la presse française exposé sur la table du salon !

« C’est une très jolie surprise pour les visiteurs, charmés par ce ciblage masculin pointu, coloré et cohérent. » Karen Vernet, directrice des marchés mode homme/design/home/travel au Printemps.
« C’est une très jolie surprise pour les visiteurs, charmés par ce ciblage masculin pointu, coloré et cohérent. » Karen Vernet, directrice des marchés mode homme/design/home/travel au Printemps. Young-Ah Kim

« Au début, nous imaginions nous adresser à des lecteurs quinquas. Or, on a découvert qu’on faisait un carton dans les écoles de commerce, confie Laurent Blanc, fondateur et éditeur de The Good Life – et d’IDEAT, le célèbre magazine de design. Son énergie positive et son ton optimiste ont fait d’emblée un tabac. The Good Life est par ailleurs vendu en Chine, où il cartonne, en Italie, et bientôt en Allemagne. » Les jeunes têtes bien faites trouvent dans ses pages un écho à ce qui les préoccupe et un moteur puissant pour leurs aspirations futures. Ils sont curieux de tout, se cultivent sérieusement, mais en s’amusant, voyagent, explorent, découvrent le monde et la vie des grandes métropoles.

Karen Vernet, directrice des marchés mode homme/design/home/travel au Printemps

« Depuis l’ouverture officielle de l’espace, les retours sont hyperpositifs. Ce concentré ultracréatif présente des pièces iconiques des XXe et XXIe siècles et on s’y arrête pour les objets design, variés, ludiques, culturels et accessibles. C’est une très jolie surprise pour les visiteurs, charmés par ce ciblage masculin pointu, coloré et cohérent. Au troisième étage, dans l’univers dédié à l’énergie créative et au denim (la locomotive, chez nous), la boutique forme un écho solaire. Notre grand magasin a toujours précédé et accompagné les mutations des consommateurs. Cette fois, il s’agit d’une nouvelle génération masculine, jeune, qui sait ce qu’elle veut ! Elle est autonome dans son shopping. A travers ses propositions, The Good Concept Store offre une prise de position éditoriale qui a du sens pour cette clientèle, qui ressemble à ses lecteurs. Notre volonté stratégique coïncide avec cette vision. »

Un concept store à l’image de The Good Life… et de son fondateur !

« Comme j’ai un goût prononcé pour le mobilier contemporain et celui du XXe siècle, pour la hightech, la photographie, la mode et les voyages urbains, j’ai voulu partager mes passions dans The Good Life, avec les lecteurs, qui semblent adhérer à cet univers. De son côté, en repensant son magasin homme de manière radicale, le Printemps a été séduit par l’allure de The Good Life et par cet aspect de son univers. Karen Vernet et Aymeric de Béco m’ont approché il y a un an pour me proposer de traduire mes coups de foudre dans un concept-store au coeur du grand magasin parisien – qui reçoit, au total, plus de 20 millions de visiteurs par an ! J’ai bien sûr adoré l’idée. » En confidence, le bureau de Laurent, à la rédaction, révèle son addiction sévère aux « joujoux » rigolos, masculins, vintage et originaux.

Laurent Blanc et son équipe, autour de l’un des « joujoux » en vente sur The Good Concept Store au Printemps.
Laurent Blanc et son équipe, autour de l’un des « joujoux » en vente sur The Good Concept Store au Printemps. Young-Ah Kim

On y trouve, éclairés par le lampadaire Peye No 111 (Cinna), du mobilier contemporain édité par Knoll, Vitra ou Flos, des centaines de livres d’art, des voitures miniatures garées sur des étagères, le fameux Cactus de Gufram en version rouge (designé par Drocco et Mello en 1972) ou encore l’original fauteuil Altay (dessiné par Patricia Urquiola et édité par Coédition), couvert de moumoute blanche.

Aymeric de Béco, directeur de l’offre et des achats du Printemps

« Bien sûr, Laurent Blanc n’a aucune expérience en retail – si on met à part son site de vente en ligne d’objets design. Aussi, pour travailler ensemble au mieux, le Printemps est sorti de ses habitudes : nous lui avons donné carte blanche et un budget pour acheter en liberté les objets destinés à garnir The Good Concept Store. Ainsi, Laurent donne sa vision à travers un flux tendu de nouveautés qui alimentent la boutique en temps réel. Le concept est assez radical puisqu’on peut tout y acheter, y compris le mobilier servant à la vente, comme dans un boutique-hôtel. Nous avons travaillé un an et demi en collaboration étroite avec Laurent pour concevoir cette jolie surprise de taille sur le parcours de nos visiteurs. Les réactions sont vraiment étonnantes, et les gens sont agréablement surpris. Aujourd’hui, les clients jouent avec le circuit Scalextric mis à leur disposition ou au véritable Baby-foot de bistrot, et disent adorer la boutique. C’est vraiment très prometteur ! »

« Le Printemps a redéveloppé son département sur un mode contemporain, jeune, très chic, très qualitatif et résolument tourné vers la création. The Good Concept Store s’inscrit parfaitement dans cette logique. Il s’adresse à une clientèle connectée, cultivée, voyageuse, qui adore chiner des objets du XXe siècle. Aussi ai-je personnellement choisi chaque article en croisant les cultures, comme dans The Good Life. Cette boutique physique de 80 m² est la réalisation en 3D du magazine », révèle encore notre éditeur, qui lance un clin d’œil malicieux aux assidus de la rubrique « Good Vintage Getaway » : les vendeuses portent un uniforme, celui des hôtesses de la Pan Am, comme dans le film Arrête-moi si tu peux, de Steven Spielberg, avec Leonardo DiCaprio. Décidément, Laurent est quand même bien barré… et c’est probablement pour cela que le Printemps l’a choisi !

The Good Life 27, en kiosques le 23 février.
The Good Life 27, en kiosques le 23 février. DR

The Good Concept Store au Printemps de l’Homme
64 Boulevard Haussmann
Paris, 75009
Tél : 01 42 82 55 75
www.thegoodconceptstore.com

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