Facebook a annoncé hier ses chiffres pour le deuxième trimestre 2016. Six mois après avoir dépassé le milliard de bénéfices, le groupe américain a déjà doublé son pactole. Un record de précocité qu’il doit particulièrement aux revenus publicitaires.

Quand Apple limite les dégâts, un autre géant de la Silicon Valley impressionne. Facebook peut se vanter de compter 1,7 milliards d’utilisateurs actifs par mois (+ 15% en un an). L’autre réseau social du groupe, Instagram, en revendique 500 millions. Des chiffres qui attirent forcément les entreprises qui veulent bénéficier du potentiel extraordinaire de Facebook, pourtant annoncé en fin de cycle. Résultat ? Les revenus de la pub ont fait un bon énorme de 63% par rapport au deuxième trimestre 2015.

Tout cet engouement a eu un impact significatif sur le chiffre d’affaires du groupe, qui a grimpé de 59% en un an. Surtout, Facebook a enregistré 2 milliards de dollars de bénéfice depuis le début de l’année, soit une augmentation de 186% depuis juin 2015. Oui, la firme californienne a presque triplé son bénéfice… L’annonce de ces chiffres a fait monter l’action du groupe à Wall Street, 6 points de plus à la clôture mercredi, qui confirme une dynamique observée depuis le début de l’année, avec 25% de plus.

Lorsque Twitter pointait le bout de son nez à très grande échelle, plusieurs analystes annonçaient la mort de Facebook, devenu selon eux un repère de vieux et de community managers. Mais en négociant le virage du mobile à la perfection, Facebook a pu augmenter le prix de la publicité sur le médium, et aujourd’hui, 84% des revenus publicitaires émanent du mobile. Tout ça sans tirer de revenus de ses deux applications de messagerie, Messenger et WhatsApp, encore en voie de monétisation…

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