Le projet de 4x4 utilitaire électrique de la marque américaine Bollinger, basée dans l’Etat de New York, est un petit bijou de simplicité, de robustesse et d’innovation.

Sous ses allures de Mécano géant, rustique et costaud, le Bollinger B1 – premier véhicule de ce jeune constructeur américain  cache deux moteurs électriques, pour ses quatre roues motrices, et une belle puissance. Bien pensé, l’engin est à la bonne taille : 3,8 mètres de long, moins de deux mètres de large pour 1,7 tonne (une tonne de plus de charge utile).

En attente de son homologation, le B1 devrait arriver sur les routes américaines en 2019.
En attente de son homologation, le B1 devrait arriver sur les routes américaines en 2019. DR

Fabriqué à Hobart, dans l’Etat de New York, et assemblé à partir de plaques d’aluminium léger, il est modulable, et peut se transformer en pick-up en quelques minutes.

Le B1 version pick-up.
Le B1 version pick-up. DR

Un petit plus, permis par son absence de bloc moteur, un tunnel qui traverse tout le véhicule, pour charger des objets longs. S’il a été conçu comme un objet plus pratique que beau, chez The Good Life, on adore son allure !

Le B1, contrairement à de nombreux véhicules électriques, ne se contente pas de reprendre le design des engins classiques, mais se sert de l’avantage qui découle de l’absence de bloc moteur pour créer un tunnel de rangement.
Le B1, contrairement à de nombreux véhicules électriques, ne se contente pas de reprendre le design des engins classiques, mais se sert de l’avantage qui découle de l’absence de bloc moteur pour créer un tunnel de rangement. DR

Concernant ce que l’on trouve sous le capot, au sens figuré, deux batteries de 60 kWh ou 100 kWh, au choix, et une puissance de 364 chevaux. La bête peut, en théorie, atteindre les 200 km/h. Pas mal. Le point faible ? L’autonomie, comme c’est souvent le cas pour les véhicules électriques. Entre 200 et 320 kilomètres, en fonction du choix des batteries. A l’intérieur, c’est d’une extrême simplicité. Des sièges en cuir, de l’espace, un tableau de bord réduit au strict minimum et pas de fioriture. Exactement ce que l’on attend de ce type de véhicule.

L’intérieur du Bollinger B1.
L’intérieur du Bollinger B1. DR

Reste à savoir si l’on verra un jour des Bollinger B1 sur les routes, les vraies.

Si Richard Bollinger, qui a fondé la marque en 2014, est confiant quant à l’homologation de son prototype aux US et sa production en série avec de premières livraisons prévues pour 2019, c’est aussi le cas des 6000 clients potentiels qui ont déjà réservé le véhicule sur le site web du constructeur… Sans connaître son prix ! Sans jouer les Nostradamus, il est fort probable de voir l’addition grimper au-dessus des 50 000 dollars.

Le site du constructeur a déjà enregistré plus de 6000 réservations ! A partir du début de l’année 2018, il exigera le versement d’un acompte (1000 $), ce qui n’était pas le cas jusque là.
Le site du constructeur a déjà enregistré plus de 6000 réservations ! A partir du début de l’année 2018, il exigera le versement d’un acompte (1000 $), ce qui n’était pas le cas jusque là. DR

Autre preuve de la confiance de l’entreprise dans le succès de son produit, la présentation en septembre d’une version 4 portes, plus « citadine ». Pour le premier 4×4 utilitaire électrique, chapeau à Bollinger et… Champagne !


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